Administrateur principal
Voit toutes les propriétés, crée et configure les sites, rafraîchit le SEO, supprime des propriétés et envoie des invitations.
Ce manuel explique le parcours complet, depuis la création d’une propriété jusqu’à l’interprétation des statistiques. Chaque page de l’interface est décrite avec son rôle, ses actions, son fonctionnement et les vérifications à effectuer.
GX Analytics est une interface privée. Il n’existe pas de création publique de compte : chaque accès provient du compte principal ou d’une invitation.
Saisissez votre adresse e-mail et votre mot de passe, puis cliquez sur Se connecter. Après connexion, ouvrez Mes sites et choisissez la propriété sur laquelle vous souhaitez travailler.
Le bouton soleil ou lune change le thème de l’interface. Le choix est mémorisé dans le navigateur. Sur mobile, le bouton de menu ouvre la colonne de navigation et les démonstrations automatiques restent statiques afin de préserver une lecture stable.
Les pages publiques de GX Analytics disposent d’un aperçu de partage avec titre, description et image. Lorsqu’un lien vers la documentation, les mentions légales ou la politique de confidentialité est partagé, les plateformes compatibles utilisent ces informations pour construire leur carte.
Voit toutes les propriétés, crée et configure les sites, rafraîchit le SEO, supprime des propriétés et envoie des invitations.
Voit toutes les propriétés de l’organisation et peut créer, configurer, rafraîchir ou supprimer un site. Il ne peut pas inviter de nouveaux comptes.
Voit uniquement les propriétés qui lui ont été attribuées. Les commandes administratives sont masquées et les réglages restent en lecture seule.
Le rôle du compte et l’accès à une propriété sont deux notions différentes. Un membre doit être associé à un site pour le voir. Le propriétaire et les administrateurs voient toutes les propriétés de l’organisation.
Une propriété représente un domaine suivi. Elle possède son propre script, sa clé publique, ses statistiques, ses réglages de confidentialité et son analyse SEO.
Depuis Mes sites, cliquez sur Ajouter un site ou sur le bouton + de la colonne de gauche.
Le nom sert uniquement dans GX Analytics. Utilisez un libellé clair, par exemple « Boutique principale » ou « Site institutionnel ».
Entrez l’adresse publique du site, avec ou sans https://. GX Analytics normalise le domaine et retire le préfixe www. pour les contrôles de collecte.
GX Analytics propose automatiquement Domaine principal ou Sous-domaine. Vérifiez le choix. Pour un sous-domaine, confirmez aussi le domaine principal de la zone DNS.
Mesure quotidienne estime les visiteurs uniques avec un identifiant anonyme renouvelé chaque jour. Mode strict compte uniquement les pages vues.
GX Analytics génère la clé publique, prépare le script, calcule les instructions DNS exactes et lance immédiatement une analyse de la page d’accueil, des balises SEO, des aperçus sociaux et du sitemap.
La nouvelle propriété est sélectionnée et la page Configuration s’ouvre directement sur les instructions DNS adaptées. Si le site est déjà accessible publiquement, les informations détectées apparaissent immédiatement. Si le domaine n’est pas encore en ligne, la propriété est tout de même créée et l’analyse pourra être relancée plus tard.
www.exemple.ch et exemple.ch sont considérés comme le même domaine.boutique.exemple.ch, doit avoir sa propre propriété.Le tracker doit être chargé sur chaque page à mesurer. Il envoie les pages vues, l’activité en direct et la durée de consultation vers votre propre installation GX Analytics.
Après la création, ouvrez Configuration → Vérification du domaine. GX Analytics affiche le type de propriété, la zone DNS à ouvrir et le champ Source / Nom exact. Recopiez les valeurs affichées, puis cliquez sur Vérifier maintenant.
Pour une propriété gx-code.ch, ouvrez la zone DNS de gx-code.ch et ajoutez :
Type : TXT
Source / Nom : gx-analytics
Valeur : gx-analytics-verification=JETON_DU_DOMAINEPour une propriété analytics.gx-code.ch gérée dans la zone DNS de gx-code.ch, ajoutez une seconde entrée distincte :
Type : TXT
Source / Nom : gx-analytics.analytics
Valeur : gx-analytics-verification=JETON_DU_SOUS_DOMAINEgx-analytics et gx-analytics.analytics sont deux Sources différentes. Elles peuvent rester publiées en même temps. Ne remplacez jamais le jeton du domaine principal par celui du sous-domaine.
Le jeton DNS n’est ni un mot de passe ni une clé d’accès. Il sert uniquement à prouver le contrôle du domaine. Une nouvelle propriété n’enregistre aucun événement tant que son propre TXT n’est pas détecté.
Dans la même page, repérez la carte Script de suivi et cliquez sur l’icône de copie. La balise contient l’adresse absolue du tracker et la clé publique de la propriété.
<script defer src="https://analytics.exemple.ch/tracker.js?v=5" data-site="gx_VOTRE_CLE"></script>Ajoutez-la avant la fermeture de </head> dans le modèle commun du site. Elle doit être présente sur toutes les pages que vous souhaitez mesurer. Sur un CMS, placez-la dans la zone globale d’en-tête ou dans le thème, pas dans le contenu d’une seule page.
Videz le cache du site ou du CDN après la modification.
Visitez une page depuis un navigateur normal et naviguez vers une seconde page.
Ouvrez la Vue d’ensemble : la visite doit apparaître dans le direct, puis dans les statistiques.
Trois contrôles doivent réussir : le TXT DNS doit être valide, la clé publique doit correspondre à la propriété et le domaine reçu dans Origin ou Referer doit correspondre au domaine enregistré. Si les deux en-têtes existent mais se contredisent, l’événement est ignoré.
Infomaniak : le champ à remplir s’appelle Source. Pour un domaine principal, GX Analytics affiche généralement gx-analytics. Pour analytics.gx-code.ch, il affiche gx-analytics.analytics. Recopiez toujours la Source indiquée dans Configuration sans ajouter une seconde fois le domaine. L’alternative à la racine de la propriété reste affichée séparément.
Les propriétés déjà présentes au moment de l’activation de la vérification DNS disposent automatiquement d’une transition de sept jours. Une propriété déjà vérifiée qui perd son TXT bénéficie aussi d’une période de tolérance avant l’arrêt. Les statistiques anciennes ne sont jamais supprimées par la vérification.
Cette page sert de point d’entrée pour choisir une propriété, vérifier son état et passer rapidement d’un domaine à un autre.
Cliquez sur un site pour ouvrir sa Vue d’ensemble et afficher les outils associés.
Depuis Mes sites, cliquez sur la propriété à consulter. La Vue d’ensemble s’ouvre et les commandes SEO, Configuration et, pour le propriétaire, Inviter un membre s’appliquent au site sélectionné.
Pour revenir à la liste complète, cliquez sur Tous mes sites. La sélection active est retirée afin d’éviter de modifier accidentellement la mauvaise propriété.
Chaque propriété affiche son favicon détecté à la place de l’icône générique. Si le site ne possède aucun favicon exploitable, ou si l’image n’est momentanément plus accessible, GX Analytics conserve automatiquement l’icône de planète comme solution de repli.
Chaque propriété affiche également le nombre de visiteurs uniques estimés pendant les 7 derniers jours et le nombre de visiteurs actuellement actifs. Le total des visiteurs des 7 jours est chargé avec la liste. En mode strict, aucun identifiant visiteur anonyme n’est créé : la carte affiche donc un tiret à la place du total des visiteurs uniques. Le direct arrive séparément afin de ne jamais bloquer l’affichage des propriétés ; un tiret apparaît quelques instants puis le compteur est actualisé automatiquement environ toutes les 10 secondes tant que la page reste visible.
Dans Mes sites, SEO et Configuration, les en-têtes numérotés peuvent être dépliés ou repliés en cliquant sur leur titre ou sur la flèche située à droite. La première section reste ouverte à l’arrivée sur la page. La Vue d’ensemble ne replie aucun bloc afin de garder les indicateurs visibles immédiatement.
La Vue d’ensemble rassemble les données de fréquentation du site sélectionné. Elle est organisée en sections numérotées avec un en-tête, une explication et un contenu clairement délimité. Contrairement aux autres pages, toutes ses sections restent ouvertes. La période choisie s’applique aux indicateurs, graphiques et classements historiques, sauf au bloc en direct et aux cinq dernières visites.
Les boutons 7J, 30J, 90J et 1A chargent respectivement les 7, 30, 90 ou 365 derniers jours. Le choix est mémorisé dans le navigateur. Le bouton d’actualisation recharge les données sans changer la période.
Nombre de chargements de pages enregistrés. Un même visiteur peut produire plusieurs vues en parcourant le site.
Estimation quotidienne des visiteurs distincts en mode Mesure quotidienne. En mode strict, cet indicateur est volontairement désactivé.
Durée moyenne calculée à partir du temps passé sur les pages avant une navigation ou un départ détecté.
Courbes des pages vues et des visiteurs dans le temps. Elles permettent d’identifier une hausse, une baisse ou un pic ponctuel.
Classement des chemins les plus consultés, par exemple /, /contact ou /services.
Domaines référents ayant amené les visiteurs. Une visite sans référent apparaît généralement comme accès direct.
Les cinq sessions les plus récentes sont présentées avec leur heure, la dernière page consultée, la source, la localisation générale, l’appareil, le navigateur et le système détectés.
Les pages vues mesurent l’activité, tandis que les visiteurs donnent une estimation de l’audience. Une augmentation des pages vues sans hausse équivalente des visiteurs peut signifier que les mêmes personnes consultent davantage de contenus. Une source de trafic importante indique d’où viennent les visites, mais ne prouve pas à elle seule la qualité ou la conversion de ce trafic.
GX Analytics ne reconstitue pas rétroactivement les données qui n’ont pas été collectées. Une nouvelle installation commence à enregistrer les visites seulement après la mise en place du script.
Dans 5 dernières visites, l’heure est convertie dans le fuseau du navigateur qui consulte GX Analytics. Une même visite n’apparaît qu’une fois : la ligne correspond à sa page vue la plus récente. Les informations restent techniques et générales ; aucun nom, adresse e-mail ou adresse IP brute n’est affiché.
Chaque barre additionne les pages vues enregistrées pendant cette heure, selon l’heure locale transmise par le navigateur du visiteur.
23 hLe direct indique les navigateurs ayant envoyé une activité très récente. Il sert à vérifier le tracker et à observer une activité immédiate, pas à identifier une personne.
Le tracker envoie un signal pendant que la page reste active. Une visite apparaît avec la page courante et quelques informations générales. Si aucun nouveau signal n’arrive, elle disparaît après environ 45 secondes.
Une personne peut donc rester visible brièvement après avoir fermé la page. À l’inverse, un navigateur qui bloque le script, met l’onglet en sommeil ou perd sa connexion peut disparaître plus tôt.
Ouvrez votre site dans une fenêtre privée, puis regardez le bloc en direct. Si la visite apparaît avec le bon chemin, le script et la validation du domaine fonctionnent. Le compteur direct de la page Tous mes sites est chargé séparément et peut apparaître quelques instants après les cartes.
Ces données permettent de comprendre les conditions générales de consultation du site. Elles sont agrégées et ne servent pas à suivre une personne sur plusieurs services.
Une information peut être absente lorsque le navigateur ne la fournit pas, lorsque la base GeoIP ne reconnaît pas l’adresse réseau ou lorsqu’un intermédiaire masque une partie des données. Les anciennes visites ne sont pas complétées après coup si la configuration GeoIP est modifiée.
La page SEO est organisée en cinq sections : métadonnées principales, Open Graph et X, sitemap, aperçus et état des balises. Les métadonnées sont présentées sous forme de lignes, sans tableau, et les aperçus Google, Bing, Facebook, X et LinkedIn sont affichés les uns à la suite des autres.
La première analyse est effectuée automatiquement lors de la création de la propriété. Après une modification du site, cliquez sur Rafraîchir l’aperçu. Le bouton déclenche une nouvelle récupération depuis le serveur GX Analytics. L’ancien aperçu reste visible pendant l’opération afin d’éviter un écran vide ou un scintillement.
L’état affiché peut être En attente, Analyse en cours, Prêt ou Erreur. En cas d’erreur, le message et le code HTTP éventuel aident à identifier un blocage, une page inaccessible ou une réponse invalide.
<title>. Il sert de base aux aperçus Google et Bing.meta name="description". Les moteurs peuvent cependant choisir un autre extrait.link rel="canonical". Elle indique la version principale de la page.og:*, utilisées principalement pour Facebook et LinkedIn.twitter:*. En leur absence, GX Analytics reprend les valeurs Open Graph.Ouvrez la section Aperçus : les cinq simulations sont affichées verticalement dans un ordre fixe. Il n’y a pas d’onglet à sélectionner, ce qui permet de comparer les plateformes simplement en faisant défiler la page.
Simulation avec favicon, domaine, titre et description. L’apparence réelle peut varier selon la requête, l’appareil et les choix de Google.
Simulation d’un résultat de recherche utilisant les mêmes informations SEO publiques.
Carte basée sur Open Graph avec image, titre, description et domaine.
Aperçu de la carte sociale avec priorité aux balises Twitter/X et repli sur Open Graph.
Carte de partage simulée à partir des balises Open Graph.
Le bloc État des balises liste les éléments présents, absents ou incomplets. Il s’agit d’un diagnostic technique, pas d’une note de positionnement. Une balise absente doit être corrigée sur le site source, puis l’aperçu doit être rafraîchi.
og:title, og:description, og:url et les dimensions de l’image.GX Analytics montre une simulation fondée sur les balises détectées. Les plateformes peuvent mettre leurs propres aperçus en cache, modifier le texte, recadrer l’image ou choisir un autre contenu.
Le sitemap aide les moteurs à découvrir les URL du site. GX Analytics cherche automatiquement un document XML public et affiche son état dans la page SEO.
Recherche d’un lien de sitemap déclaré dans la page.
Lecture des lignes Sitemap: publiées par le domaine.
Essai de /sitemap.xml, /sitemap_index.xml et /wp-sitemap.xml.
Identification d’une liste d’URL ou d’un index de sitemaps et comptage des entrées du document.
Lorsque le sitemap est trouvé, GX Analytics affiche son URL finale, la méthode de détection, son type et le nombre d’entrées directement présentes dans le fichier récupéré. Pour un index, le nombre correspond aux sitemaps enfants déclarés, pas au total de toutes les pages du site.
Aucun sitemap n’est affiché si le site n’en publie pas, si le XML est invalide, si le serveur refuse la requête, si le fichier dépasse les limites de lecture ou si une redirection mène vers une adresse interdite. Les adresses locales, privées, réservées et les redirections dangereuses sont systématiquement bloquées.
robots.txt avec une ligne Sitemap: https://exemple.ch/sitemap.xml.La page Configuration regroupe la propriété, la vérification du domaine, la collecte, l’installation du suivi, la politique de confidentialité et la suppression.
Modifiez le libellé utilisé dans l’interface, puis cliquez sur Enregistrer le nom. Le domaine suivi reste verrouillé. Changer le nom ne modifie ni la clé ni les statistiques.
La page indique le type de propriété, la zone DNS, la Source exacte, la valeur et l’adresse TXT complète. Pour un sous-domaine, une alerte rappelle de conserver le jeton du domaine principal.
Choisissez Mesure quotidienne pour estimer les visiteurs distincts par jour ou Mode strict pour ne compter que les pages vues. Enregistrez pour appliquer le changement aux nouvelles visites.
Le commutateur Collecte active autorise ou refuse immédiatement les nouveaux événements. Le TXT DNS doit également être valide ou dans sa période de transition.
Les analyses utilisent HTTPS. Activez l’option HTTP uniquement pour un ancien site qui ne dispose pas encore d’un certificat valide.
Copiez la balise et placez-la dans l’en-tête global du site. Le bouton de copie évite les erreurs de clé ou d’adresse.
Saisissez le responsable du site et l’e-mail de contact. GX Analytics produit un paragraphe adapté au mode choisi et à la durée de conservation configurée sur la plateforme.
La clé relie les événements à la propriété. Elle est prévue pour être visible dans le HTML. Ne la réutilisez pas sur un autre domaine.
La suppression efface définitivement la propriété, les événements, les visiteurs en direct, les accès associés et la clé. Pour confirmer, il faut recopier exactement le nom affiché.
Lorsqu’une propriété non vérifiée est ouverte, une alerte reste visible au-dessus de la page. Le bouton Ouvrir la vérification mène directement à la section DNS de Configuration.
Sur un navigateur compatible, cliquez sur Installer l’application. Sur Android, l’application apparaît ensuite dans le lanceur. Si un ancien raccourci avec un badge Chrome existe déjà, supprimez-le avant de relancer l’installation. Lorsqu’une mise à jour est publiée, fermez puis rouvrez l’application si la nouvelle version ne s’affiche pas immédiatement.
Le choix clair ou sombre est enregistré dans le stockage local du navigateur avec la clé gx_analytics_theme. La même préférence est appliquée avant l’affichage du login, du tableau de bord, de la documentation, des pages légales et des outils publics. Aucun compte n’est nécessaire pour conserver ce réglage sur le navigateur utilisé.
Les anciennes statistiques restent telles qu’elles ont été enregistrées. Le nouveau mode s’applique uniquement aux événements reçus après l’enregistrement.
Le choix dépend du niveau de mesure souhaité. GX Analytics conserve une approche limitée, mais les deux modes ne produisent pas les mêmes indicateurs.
Le texte généré dans Configuration constitue une base descriptive pour votre politique de confidentialité. Complétez le responsable et l’adresse de contact, copiez le texte, puis intégrez-le dans la politique générale du site. Adaptez-le à votre situation, aux autres outils présents et au droit applicable.
La durée est définie au niveau de l’installation par DATA_RETENTION_DAYS. Les événements plus anciens sont supprimés automatiquement. Modifier cette valeur ne recrée pas les données déjà supprimées.
Le pays, la région et la ville sont estimés localement à partir de l’adresse réseau au moment de la visite. Aucune position GPS n’est demandée et aucune adresse IP brute n’est enregistrée dans les tables de statistiques.
Les outils publics GX Code sont accessibles sans compte et utilisent les mêmes protections réseau que l’analyse privée.
La page Tous les outils et chaque outil utilisent leur image Open Graph dans la première colonne du header, avant le titre sur mobile. L’image principale suit un parallaxe vertical léger et flotte doucement, tandis qu’une copie atténuée du même visuel se déplace derrière elle dans une direction différente. Les formulaires, outils, sections et rapports apparaissent au scroll, progressivement et les uns après les autres. Un état initial appliqué avant le chargement de la feuille de style évite le flash du contenu avant l’animation. Les mouvements sont désactivés lorsque le système demande une réduction des animations et le contenu reste accessible si GSAP ne charge pas.
Chaque page publique sous /outils charge le tracker GX Analytics de la propriété réservée aux outils publics. Il mesure la consultation générale des pages sans lire les URL saisies, les adresses e-mail, les images importées ni les autres valeurs présentes dans les formulaires. Les outils continuent de fonctionner indépendamment du tracker.
Rendez-vous sur GX SEO & SEA Checker, saisissez l’adresse complète d’une page publique puis cliquez sur Analyser la page. L’outil charge la page côté serveur, contrôle ses métadonnées, sa structure, son fichier robots.txt et son sitemap. Les balises meta utilisant les attributs name, property ou http-equiv sont prises en charge.
Le rapport sépare les résultats dans deux onglets. Chaque onglet commence par un résumé visuel par catégorie. Une barre verte indique un niveau solide, une barre orange signale des améliorations et une barre rouge met en évidence une catégorie prioritaire.
L’onglet SEO classe les contrôles dans les catégories Métadonnées, Contenu, Structure de page, Images, Écrans et responsive, Liens, Serveur et performance, puis Indexation et fichiers. Dans chaque catégorie, les erreurs et avertissements apparaissent avant les contrôles validés.
L’analyse SEO compare les mots importants du titre et du H1 avec le contenu visible, signale les textes de liens répétés, compte les liens sans nom accessible et mesure le temps de réponse de la page principale. Le seuil de référence affiché par le checker est de 0,40 seconde.
Le checker relève les images présentes dans le HTML, les attributs alt manquants, les dimensions width et height, le chargement différé, les variantes srcset ou picture et les formats WebP/AVIF. Il pèse un échantillon de douze images au maximum afin de détecter les visuels supérieurs à 500 Ko ou à 1 Mo. Le rapport précise toujours le nombre d’images réellement échantillonnées.
La section Bureau et mobile compare les signaux responsive accessibles dans le code : meta viewport, media queries, largeurs fixes à risque, unités fluides et variantes d’images. Cette comparaison est une analyse statique du HTML et des feuilles de style accessibles ; elle ne remplace pas une capture visuelle ni un test manuel sur appareil réel.
La section Ressources de la page détaille chaque image échantillonnée avec un aperçu sécurisé, son URL, son format, ses dimensions déclarées, son poids, son texte alternatif et ses attributs de chargement. Les feuilles CSS et les fichiers JavaScript externes sont également listés ligne par ligne avec leur origine, leur statut HTTP, leur poids lorsqu’il a pu être mesuré et leurs attributs de chargement.
L’onglet SEA classe la landing page par Message publicitaire, Conversion, Performance et mobile, Mesure et campagnes, Confiance et Parcours utilisateur.
Le score SEA ne lit aucun compte Google Ads ou Microsoft Ads et ne mesure ni les enchères, ni le coût, ni les conversions réelles. Il indique uniquement si la page semble prête à recevoir du trafic publicitaire.
Ouvrez GX Domain Checker, saisissez un nom de domaine public comme example.com, puis cliquez sur Analyser le domaine. Le rapport affiche les informations d’enregistrement disponibles via RDAP, les enregistrements DNS principaux et un contrôle de propagation.
La section DNS présente les types A, AAAA, CNAME, MX, NS, TXT et SOA. La propagation compare les réponses A, NS et MX fournies par plusieurs résolveurs publics, notamment Cloudflare, Google, Quad9 et OpenDNS. Les domaines .ch et .li sont interrogés directement auprès du service RDAP de SWITCH. Lorsqu’aucun résolveur ne peut répondre, le rapport indique que le test est indisponible au lieu d’afficher un faux score de 0 %.
Une différence entre résolveurs peut être temporaire après une modification DNS. Un échec isolé ne signifie pas nécessairement que le domaine est inaccessible : certains réseaux bloquent les requêtes vers un résolveur particulier ou celui-ci peut répondre plus lentement.
Ouvrez GX Email Checker, saisissez une adresse complète puis lancez l’analyse. Le rapport valide la syntaxe, recherche les serveurs MX et tente de confirmer la boîte auprès du serveur de réception sans transmettre de message.
Une réponse Probable signifie que le serveur accepte l’adresse et rejette une adresse aléatoire de comparaison. À confirmer indique généralement un domaine catch-all qui accepte toutes les adresses. Inconnu signifie que le serveur bloque ou ne permet pas cette vérification ; cela ne prouve pas que l’adresse est absente. Non correspond à un rejet explicite du serveur ou à l’absence de serveur de réception.
Le rapport affiche aussi les serveurs MX et la présence de SPF et DMARC. DKIM nécessite un sélecteur propre au service d’envoi et ne peut donc pas être déduit d’une adresse seule. GX Email Checker ne transmet aucun message à l’adresse analysée.
Ouvrez GX Favicon Maker & Checker. Pour un résultat net, utilisez de préférence une image carrée de 1024 × 1024 px, ou au minimum 512 × 512 px. Un PNG ou un SVG avec fond transparent, un sujet centré et peu de détails reste plus lisible aux petites tailles.
L’onglet Maker est organisé en sections verticales pleine largeur : la première contient les instructions et l’import, puis la seconde affiche l’éditeur carré. L’image peut être ajoutée en glisser-déposer ou via le bouton Choisir une image. Après l’import, l’éditeur permet de déplacer l’image, de régler le zoom, de remplir le cadre, d’afficher toute l’image ou de la recentrer. La grille et le cercle sont uniquement des repères de composition et ne sont pas exportés. Les aperçus 16, 32 et 64 px permettent de contrôler la lisibilité avant de générer le ZIP. Tous les fichiers utilisent exactement le recadrage affiché.
Le ZIP est généré localement dans le navigateur et contient les principaux formats favicon. L’image reste dans le navigateur et n’est pas envoyée au serveur. Les aperçus utilisent une URL locale data: compatible avec la politique de sécurité du contenu ; aucune image de prévisualisation n’utilise une URL blob:.
L’onglet Checker contrôle un site public à partir de son URL. Le rapport signale les balises icon, apple-touch-icon et manifest, vérifie les ressources détectées ainsi que les chemins de repli courants et détaille les formats, tailles et réponses HTTP trouvés. Les aperçus distants sont chargés par le proxy sécurisé de GX Analytics afin de respecter la politique de sécurité du contenu sans autoriser directement les domaines externes.
Ouvrez GX Image Optimizer puis ajoutez une image JPG, PNG ou WebP. Le traitement reste entièrement local. L’outil affiche les dimensions, le format et le poids de la source avant de proposer les réglages.
Le nom des fichiers peut reprendre le nom initial ou être remplacé par un nouveau nom. Les espaces et caractères spéciaux sont normalisés afin de produire des noms adaptés au web. Choisissez ensuite les largeurs responsive et cochez jusqu’à trois formats maximum parmi WebP, JPG, PNG et AVIF lorsque l’encodage AVIF est pris en charge par le navigateur. Si « Ne jamais agrandir l’image » est activé, les largeurs supérieures à la source sont automatiquement décochées et désactivées. Si aucune taille prédéfinie ne convient, la largeur exacte de l’image source est ajoutée automatiquement.
Le ZIP final contient les variantes dans un dossier images/, une page index.html directement ouvrable et un fichier INFORMATIONS-LEGALES-ET-CONFIDENTIALITE.txt. La page est structurée avec l’aperçu responsive, les instructions d’intégration, le snippet <picture> affiché et un lien vers https://gx-code.ch. Le code inclut aussi l’attribut sizes, les dimensions de l’image, le texte alternatif et les options de chargement choisies.
Les URL, domaines et adresses e-mail soumis sont utilisés pendant le check et ne sont pas enregistrés dans la base de données de GX Analytics. Les protections contre les adresses privées, les redirections dangereuses et les réponses trop volumineuses restent actives. Chaque check principal SEO, domaine, e-mail ou favicon est limité indépendamment à une utilisation par minute et par origine réseau. Lorsqu’une nouvelle analyse est demandée trop tôt, un overlay bloque temporairement l’outil, affiche le temps restant seconde par seconde et disparaît automatiquement dès que le check peut être relancé. Le Favicon Maker et GX Image Optimizer génèrent leurs fichiers localement et n’envoient pas les images sources au serveur.
Vérifiez que l’adresse est publique et accessible en HTTPS. Le checker valide les adresses DNS publiques, se connecte directement à l’une d’elles en conservant le domaine pour le certificat HTTPS, puis essaie une autre adresse publique si la première ne répond pas. Les adresses locales, les ports inhabituels et les redirections vers un réseau privé restent refusés.
GX Analytics publie des informations claires sur son éditeur, son hébergement et le traitement des données.
Les pages Mentions légales et Politique de confidentialité sont accessibles sans connexion. Les outils publics renvoient également vers ces informations.
Chaque produit GX Code utilisant le tracker doit proposer un lien vers une information de confidentialité adaptée. La page Configuration fournit également un texte synthétique décrivant la mesure d’audience réalisée par GX Analytics.
Toute demande d’accès, de rectification ou de suppression peut être envoyée à init@gx-code.ch. La demande doit permettre d’identifier les données concernées sans transmettre de mot de passe.
Seul le propriétaire de l’organisation peut créer une invitation. Le lien est valable sept jours et permet à la personne de définir son propre nom et mot de passe.
Ouvrez la propriété à attribuer avant de lancer l’invitation.
Un administrateur gère tous les sites. Un membre consulte les sites qui lui sont attribués.
Saisissez l’adresse e-mail et laissez cochée l’attribution au site sélectionné si nécessaire.
Le destinataire ouvre le lien, indique son nom, choisit son mot de passe et accède à GX Analytics.
Lorsque SMTP est configuré sur le serveur, GX Analytics envoie automatiquement le lien. Sans SMTP, une installation en développement peut copier le lien d’activation dans le presse-papiers. En production, configurez SMTP avant de distribuer des accès.
Donnez le rôle Administrateur uniquement aux personnes autorisées à créer, modifier ou supprimer des propriétés. Utilisez le rôle Membre pour un accès limité aux statistiques des sites attribués.
Commencez toujours par identifier la propriété sélectionnée, la période affichée et l’état de la collecte avant de modifier le code du site.
tracker.js.gx-analytics pour un domaine principal ou, par exemple, gx-analytics.analytics pour un sous-domaine.Le tracker ne transmet probablement pas l’activité. Vérifiez d’abord le statut DNS, puis le chargement du fichier tracker.js, les erreurs de console, la politique CSP du site, le domaine enregistré et l’état Collecte active. Une extension de blocage peut aussi empêcher le test : utilisez une fenêtre privée sans extension.
La propriété utilise le mode strict. Ce mode ne crée pas d’identifiant anonyme et ne peut donc pas estimer les visiteurs distincts. Passez en Mesure quotidienne pour les nouvelles visites si cet indicateur est nécessaire.
C’est le comportement prévu. app.exemple.ch et exemple.ch sont deux hôtes distincts. Créez une propriété dédiée au sous-domaine, installez son propre script et ajoutez son TXT dédié. Les deux jetons DNS peuvent coexister.
Le serveur du site a répondu avec un statut d’erreur ou a refusé la requête. Vérifiez que la page d’accueil est publique, que les protections anti-bot n’empêchent pas GX Analytics, que le certificat HTTPS est valide et que les redirections restent sur des adresses publiques autorisées.
Testez l’URL du sitemap publiquement, validez son XML, déclarez-la dans robots.txt, puis relancez l’analyse. Un index de sitemaps doit contenir des balises <sitemap> et une liste d’URL des balises <url>.
La base GeoIP n’a pas pu attribuer cette adresse réseau ou la configuration limite le niveau de précision. Vérifiez GEOIP_ENABLED et GEOIP_LEVEL côté serveur. Les visites déjà enregistrées ne seront pas complétées rétroactivement.
Ajouter un site est réservé au propriétaire et aux administrateurs. Inviter un membre est réservé au propriétaire. Vérifiez le rôle affiché en bas de la colonne de gauche.
La suppression est définitive dans l’interface. La récupération n’est possible qu’à partir d’une sauvegarde externe de la base de données effectuée avant la suppression.